Le 22 avril 2026 à Bruxelles, la Commission européenne présente un plan d’urgence kérosène en quatre volets. Depuis le blocage du détroit d’Ormuz le 28 février 2026, le prix du baril de kérosène a bondi de 88 à 216 dollars. L’IATA confirme une hausse de 20 à 40 % des billets d’avion cet été. SAS a déjà annulé 1 000 vols, KLM 160, Lufthansa ferme sa filiale CityLine. Règle d’or : ne jamais annuler soi-même — attendez que la compagnie annule pour préserver vos droits EU261.
Votre billet d’avion pour juillet est en première ligne. Trois jours avant la réunion d’urgence européenne sur le kérosène prévue le 22 avril à Bruxelles, la situation est sans précédent depuis la crise de 2008 : le prix du baril de carburant aviation a plus que doublé en six semaines, plusieurs États membres n’ont plus que huit à dix jours d’autonomie en réserves stratégiques, et l’Italie rationne déjà sept de ses aéroports. Ce guide décrypte ce que Bruxelles prépare, quelles compagnies risquent d’annuler, et la marche à suivre pour protéger vos vacances d’été.
1. Le double choc qui ébranle l’aviation européenne

Guerre en Iran + détroit d’Ormuz = double choc inédit
Depuis le déclenchement du conflit entre les États-Unis, Israël et l’Iran le 28 février 2026, le passage maritime du détroit d’Ormuz — par lequel transitent environ 20 % du pétrole mondial et jusqu’à 40 % de l’approvisionnement en kérosène aviation — est quasi-impraticable pour le transport d’hydrocarbures. Selon RTÉ Brainstorm, le trafic de pétroliers dans le détroit a chuté de 70 à 80 %.
Ce qui aggrave la situation : les compagnies aériennes subissent simultanément deux chocs distincts. D’une part, le prix du carburant a explosé — 88 $/baril fin février, 197 $/baril le 20 mars, 216 $/baril mi-avril 2026. D’autre part, la consommation a augmenté : la fermeture des espaces aériens dans le Golfe force les appareils à des détours de 90 à 120 minutes supplémentaires, brûlant jusqu’à 5 600 gallons de kérosène de plus par vol Tokyo-Londres, selon Carnets de Voyages. Remplir un Boeing 737-800 coûtait 17 000 $ le 27 février — moins d’une semaine plus tard, il en coûtait plus de 27 000 $.
Même lors de la guerre en Ukraine en 2022, le kérosène n’avait culminé qu’à 180 $/baril. Nous sommes déjà 20 % au-delà de ce record. Pour les compagnies qui avaient budgété 26 % de leurs coûts d’exploitation sur la base de 88 $/baril, l’addition est catastrophique : avec des marges moyennes de 4 %, elles ne peuvent pas absorber ce surcoût, confirme Air Journal.
Ce que cela signifie concrètement
- L’IATA confirme une hausse de 20 à 40 % sur les billets d’avion cet été, toutes compagnies confondues
- 75 % des importations européennes de kérosène viennent du Moyen-Orient, contre seulement 8 raffineries internes à l’UE
- Turkish Airlines — hub non exposé au Golfe — devient paradoxalement l’une des rares gagnantes relative de la crise
- Le tourisme vers le Moyen-Orient est en chute libre : -65 % sur les réservations d’été 2026
2. Le détroit d’Ormuz : la gorge étranglée du kérosène mondial

25 à 30 % du kérosène européen transite par le Golfe
Le détroit d’Ormuz n’est pas seulement une voie maritime géostratégique — c’est le principal robinet d’approvisionnement en carburant aviation de l’Europe. Environ 25 à 30 % du kérosène européen provient du Golfe Persique, et 75 % des importations totales viennent du Moyen-Orient, selon Al Jazeera. Avec un trafic de pétroliers en chute de 70 à 80 %, la chaîne d’approvisionnement est structurellement fragilisée.
La situation est si grave que le directeur de l’Agence internationale de l’énergie (AIE), Fatih Birol, a déclaré que l’Europe dispose de « peut-être six semaines de kérosène restant », avertissant d’éventuelles annulations de vols « bientôt » si les approvisionnements en pétrole restent bloqués. Plusieurs États membres n’ont, selon Déplacements Pros, que 8 à 10 jours d’autonomie en réserves stratégiques avant d’introduire le rationnement.
L’Italie est d’ores et déjà en première ligne. Depuis le 6 avril 2026, des restrictions majeures de kérosène touchent sept aéroports italiens. Air BP Italia, principal fournisseur de carburant aviation du pays, a confirmé ces limitations à plusieurs compagnies qui ont signalé leur incapacité à faire le plein nécessaire pour les vols domestiques. Les aéroports de Milan Linate, Venise Marco Polo, Trévise et Bologne sont les plus touchés.
Les réserves européennes au bord du gouffre
- Italie : 7 aéroports en rationnement actif depuis le 6 avril — Rome Fiumicino et Milan Malpensa sous surveillance
- Espagne : position plus favorable grâce à 8 raffineries internes et un statut d’exportateur net
- Royaume-Uni : vulnérable — plus de 60 % de la demande couverte par des importations
- Révélation choc : il n’existe aucune cartographie ni surveillance coordonnée du kérosène au niveau de l’UE
3. Ce que Bruxelles prépare concrètement le 22 avril
La Commission européenne a confirmé qu’elle présenterait un ensemble de mesures le 22 avril 2026 pour atténuer les conséquences de la guerre en Iran sur les marchés de l’énergie, en particulier sur le carburant aviation. Selon les éléments transmis par Airlines for Europe (A4E), l’association qui regroupe Ryanair, Lufthansa, Air France-KLM, easyJet et IAG, le paquet s’articule autour de quatre axes :
Mesure 1 — Cartographie des raffineries européennes
Une cartographie exhaustive des capacités de raffinage des 27 États membres doit permettre de maximiser la production intra-européenne et d’identifier les goulets d’étranglement. C’est la réponse directe à la révélation choc de la réunion du groupe de coordination pétrolière de la Commission : il n’existait aucune évaluation coordonnée à l’échelle de l’UE concernant la production et la disponibilité de kérosène.
Mesure 2 — Achats groupés de kérosène (modèle gaz 2022)
Ce mécanisme, calqué sur le plan d’achats groupés de gaz naturel mis en place après l’invasion de l’Ukraine en 2022, permettrait d’améliorer la visibilité sur les volumes disponibles et de renforcer le pouvoir de négociation face aux grands groupes pétroliers. A4E propose également d’adapter l’obligation des 90 jours de réserves stratégiques de pétrole pour y intégrer une exigence spécifique dédiée au kérosène, aujourd’hui absente des textes européens.
Mesure 3 — Suspension temporaire du marché carbone aviation (ETS)
C’est la mesure phare réclamée avec le plus d’insistance par les compagnies. La taxe carbone sur l’aviation intra-européenne constitue un surcoût multiplicateur en pleine crise, décourageant par ailleurs les fournisseurs tiers de signer des contrats d’approvisionnement pour l’été 2026. Une suspension temporaire libérerait des marges de manœuvre immédiates.
Mesure 4 — Réserves stratégiques dédiées au kérosène
Bruxelles travaille à la constitution de réserves stratégiques spécifiques au carburant aviation. L’absence d’un tel mécanisme — distinct des réserves pétrolières générales — est la faille structurelle que la crise a mise au jour. Le calendrier décisionnel est le suivant : paquet Commission le 22 avril, Conseil européen fin avril, puis négociations avec A4E sur la révision du mandat SAF.
4. Quelles compagnies risquent d’annuler vos vols cet été ?
La vulnérabilité des compagnies dépend avant tout de leur taux de couverture carburant (hedging) — c’est-à-dire le pourcentage de leur consommation prévisionnelle acheté à prix fixe à l’avance. Voici le classement établi par Ulysse News :
❌ Tier 3 — Compagnies en haut risque d’annulations
- SAS (0 % de couverture) : a déjà annulé 1 000 vols. La compagnie scandinave est la plus exposée du secteur européen.
- KLM : a annoncé le 16 avril 2026 l’annulation de 160 vols à Amsterdam Schiphol, citant explicitement la hausse du carburant liée à la guerre en Iran, selon ABC News.
- Lufthansa : le 16 avril, la compagnie a annoncé la fermeture de sa filiale régionale CityLine et le retrait permanent de 27 appareils.
- Ryanair : malgré son bon hedging (voir ci-dessous), le groupe irlandais prévient qu’il pourrait supprimer jusqu’à 10 % de ses vols entre mai et juillet 2026 si les tensions persistent.
✅ Tier 1 — Compagnies bien protégées
- Ryanair (80 % couvert à 67 $/baril) : selon CEO Michael O’Leary, la compagnie économise environ 1 000 $/tonne par rapport au prix spot actuel. Paradoxalement à la fois la mieux couverte et celle qui prévient de coupures si ça dure.
- easyJet (84 % au S1) : couverture solide pour le premier semestre, plus exposée au second.
- Air France-KLM (87 % au S1) : couverture large et hubs diversifiés, bien que KLM soit déjà en train d’annuler des vols.
- IAG (British Airways, Iberia) : accès direct aux raffineries espagnoles via Madrid — l’Espagne, exportateur net de kérosène, est l’un des rares pays de l’UE en position favorable.
5. Combien allez-vous payer pour vos billets d’avion cet été ?
Les surcharges kérosène sont déjà en vigueur depuis mars 2026. Voici un état des lieux au 19 avril, compilé à partir de AirHelp et de France Info :
- Air France : surcharge d’environ 50 € aller-retour en classe économique (depuis le 11 mars 2026) ; sur les vols transatlantiques, la surcharge atteint 319 €
- British Airways : +28,50 £ par trajet en cours de déploiement
- Lufthansa : surcharge doublée depuis le 18 mars. Hong Kong–Europe : 62 € → 129 € aller-retour. Certains long-courriers : jusqu’à 149,20 $ par segment
- Estimation IATA : hausse de 20 à 40 % sur l’ensemble des billets émis cet été, toutes compagnies confondues
Trois scénarios pour l’été 2026
Scénario optimiste : L’ETS aviation est effectivement suspendue le 22 avril, provoquant une baisse des coûts d’exploitation et une stabilisation des tarifs d’ici juillet. C’est le scénario que défend A4E.
Scénario médian : Le détroit d’Ormuz reste fermé en juin. Des annulations ciblées touchent les compagnies les moins couvertes. Prix stabilisés à +20-30 % pour les autres.
Scénario pessimiste : Détroit toujours fermé en juin, achats groupés fonctionnent mais bénéficient en priorité à la France et à l’Allemagne, laissant les périphéries européennes sous tension. Annulations massives.
6. Vos droits de voyageur face aux annulations
C’est le nœud central pour tout voyageur ayant des billets d’été déjà achetés. Le règlement (CE) n°261/2004 reste votre principal bouclier — mais avec une nuance cruciale selon la cause de l’annulation.
Le règlement CE 261/2004 : ce à quoi vous avez droit
- 250 € d’indemnisation forfaitaire pour les vols jusqu’à 1 500 km
- 400 € pour les vols intra-UE de plus de 1 500 km
- 600 € pour tous les vols de plus de 3 500 km
- Remboursement intégral du billet en 7 jours ou réacheminement gratuit
- Prise en charge des repas, hébergement et transport hôtel-aéroport même en cas de force majeure
La nuance cruciale : économique vs force majeure
Annulation pour raison économique (hausse du kérosène, restructuration de réseau, fermeture de filiale comme CityLine) : vous êtes pleinement éligible à l’indemnisation EU261. La flambée du carburant est un risque économique que les compagnies assument — ce n’est pas un événement imprévisible et inévitable au sens juridique. AirHelp anticipe que les premiers contentieux sur ce point seront favorables aux passagers.
Annulation due à la fermeture de l’espace aérien (circonstances extraordinaires au sens du règlement) : la compagnie est exonérée de l’indemnisation forfaitaire. Mais elle reste tenue au remboursement intégral du billet et à l’assistance (repas, hébergement, transport). Elle ne peut pas se désengager totalement.
Nouveau depuis le 7 février 2026 : pour engager une action en justice contre une compagnie aérienne, une médiation préalable via le médiateur tourisme et voyage est désormais obligatoire avant toute saisine du tribunal, rappelle economie.gouv.fr.
7. Protéger vos vacances d’été 2026 : la méthode
Face à cette crise inédite, voici les recommandations concrètes issues des analyses sectorielles d’Ulysse News et des experts en droit des passagers.
Avant de réserver
- Privilégiez les compagnies bien couvertes : pour le court et moyen-courrier, Ryanair et easyJet maintiennent des tarifs plus stables grâce à leur hedging. Pour le long-courrier, IAG et Air France.
- Évitez SAS, Volotea et les opérateurs régionaux : leur faible couverture les expose davantage aux annulations ciblées.
- Réservez un lundi : les prix sont en moyenne 7 % moins élevés qu’en milieu de semaine.
- Activez les alertes prix sur Google Flights, Hopper ou Skyscanner — les tarifs fluctuent quotidiennement en ce moment.
Si vous avez déjà un billet
- Ne jamais annuler soi-même : c’est la règle d’or. Attendez l’annulation par la compagnie pour conserver tous vos droits EU261.
- En cas d’annulation, exigez un remboursement en espèces : précisez explicitement que vous refusez tout avoir ou bon d’échange, en vous appuyant sur l’article 8 du règlement CE 261/2004.
- Préparez un plan B terrestre : le TGV Paris-Milan a renforcé ses fréquences ; le Frecciarossa permet de rejoindre Venise, Bologne et Florence sans dépendre des avitaillements aéroportuaires.
Quand les prix se normaliseront-ils ?
Selon les analystes cités par CBS News, une fois que les pétroliers recommenceront à naviguer normalement dans le détroit d’Ormuz, les prix du carburant ne reviendront pas à la normale immédiatement : il faudra des semaines, voire des mois pour stabiliser l’offre et ramener les prix du pétrole à des niveaux normaux.
Infos pratiques pour sécuriser votre été
Votre vol annulé vous donne droit à jusqu’à 600 € d’indemnisation EU261. AirHelp se charge des démarches à votre place.
Commission uniquement si succèsRestez connecté en cas d’aléa de voyage : alertes compagnies, Google Maps, messagerie. Activation instantanée.
À partir de 4,50 €Couverture annulation, assistance rapatriement, bagages. Indispensable en période de perturbations aériennes.
À partir de 0,99 €/jourQuestions fréquentes sur la crise du kérosène
Mon billet déjà acheté peut-il être renchéri par la compagnie aérienne ?
Non. Les compagnies aériennes ne peuvent pas appliquer des surcharges carburant à un billet déjà acheté et payé. Les surcharges ne s’appliquent qu’aux nouvelles réservations émises après leur mise en place. Votre billet d’été acheté avant mars 2026 reste au prix payé, même si la compagnie a depuis introduit une surcharge kérosène de 50 à 100 €.
Si mon vol est annulé à cause du manque de kérosène, ai-je droit à une indemnisation EU261 ?
Cela dépend de la raison invoquée. Si la compagnie annule pour raison économique (hausse du kérosène non absorbable, restructuration de réseau), vous êtes éligible à l’indemnisation forfaitaire EU261 (250 à 600 € selon la distance). Si la compagnie invoque la fermeture de l’espace aérien lié au conflit (circonstances extraordinaires), elle est exonérée de l’indemnisation mais reste tenue au remboursement intégral du billet et à la prise en charge de vos repas, hébergement et transports sur place. AirHelp peut évaluer votre dossier gratuitement.
Que contient concrètement le plan d’urgence kérosène présenté à Bruxelles le 22 avril 2026 ?
Le paquet de la Commission européenne comprend quatre mesures principales : (1) une cartographie des capacités de raffinage des 27 États membres pour maximiser la production interne ; (2) un mécanisme d’achats groupés de kérosène calqué sur le plan gaz de 2022 ; (3) une suspension temporaire du marché carbone aviation (ETS), mesure la plus urgente selon Airlines for Europe ; (4) la constitution de réserves stratégiques dédiées spécifiquement au kérosène aviation, aujourd’hui absentes des textes européens.
Quelle compagnie aérienne choisir cet été pour limiter le risque d’annulation ?
Pour le court et moyen-courrier, Ryanair (80 % de couverture à 67 $/baril), easyJet (84 % au S1) et Air France (87 % au S1) offrent le meilleur niveau de protection face à la hausse des prix. IAG (British Airways, Iberia) bénéficie d’un accès direct aux raffineries espagnoles. En revanche, SAS (0 % de couverture), Volotea et les opérateurs régionaux présentent le risque le plus élevé d’annulations ciblées d’ici juillet 2026.
Comment obtenir un remboursement et non un avoir en cas d’annulation ?
Précisez explicitement dans votre demande écrite à la compagnie que vous réclamez un remboursement en espèces (pas un avoir, pas un bon d’échange), en citant l’article 8 du règlement CE 261/2004 qui garantit ce droit. Si la compagnie refuse ou tarde au-delà de 7 jours, saisissez d’abord le médiateur tourisme et voyage (obligatoire depuis le 7 février 2026 avant tout recours judiciaire), puis la DGAC ou votre autorité nationale de l’aviation civile.
Mon assurance voyage couvre-t-elle les annulations liées à la guerre en Iran ?
Dans la plupart des cas, non. La grande majorité des contrats d’assurance voyage standard contiennent une clause excluant explicitement les dommages résultant d’une guerre civile ou étrangère, d’une insurrection ou de troubles politiques. Vérifiez attentivement votre contrat et, si vous partez dans une zone à risque, optez pour une assurance « annulation toutes causes » qui couvre spécifiquement les événements géopolitiques. EKTA propose ce type de couverture étendue.
Combien de temps après une réouverture du détroit d’Ormuz les prix des billets se normaliseront-ils ?
Selon les analystes interrogés par CBS News, la normalisation des prix du carburant après une réouverture du détroit d’Ormuz prendrait plusieurs semaines, voire plusieurs mois. Il faut d’abord reconstituer les stocks le long de la chaîne d’approvisionnement, puis les raffineries doivent ajuster leurs productions, et enfin les hedgings des compagnies doivent être renégociés. Les billets achetés pendant la crise pourraient donc rester surcoûtés même après la résolution géopolitique.
Le train est-il vraiment une alternative viable aux vols annulés vers l’Italie ?
Pour les destinations italiennes situées à moins de 6-7 heures de train, oui. Le TGV Paris-Milan relie les deux villes en 7 heures avec des fréquences régulières. Le Frecciarossa permet ensuite de rejoindre Venise (30 min), Bologne (1h), Florence (1h30) ou Rome (3h). Ces connexions ne dépendent pas de l’avitaillement aéroportuaire, actuellement rationné dans 7 aéroports italiens. Pour les Alpes ou la Côte d’Azur, le train représente souvent la solution la plus fiable cet été.
Sources
- Air Journal (16 avr. 2026) — Kérosène : les compagnies européennes réclament un plan d’urgence à Bruxelles
- Ulysse News — Plan d’urgence UE kérosène — paquet du 22 avril
- Al Jazeera (16 avr. 2026) — Jet fuel shortage: Why Iran war could ground flights in Europe
- RTÉ Brainstorm (30 mar. 2026) — How Iran war is causing massive turbulence for aviation industry
- Air Journal (12 avr. 2026) — Pénurie de kérosène : l’Espagne rassure tandis que l’Italie rationne ses aéroports
- Déplacements Pros — Les aéroports européens alertent Bruxelles sur une pénurie de kérosène imminente
- AirHelp France — Hausse des billets d’avion : vos droits en cas d’annulation
- Boursorama/Reuters (16 avr. 2026) — L’UE prépare des mesures d’urgence face au risque de pénurie de kérosène
- BNN Bloomberg (14 avr. 2026) — Jet fuel shock from Iran war worsens crisis for global airlines
- ABC News — Iran war could spark a global jet fuel crisis ahead of summer travel
- CBS News — Airlines cut routes in response to rising jet fuel costs amid Iran war
- Ministère de la Transition écologique — Que faire en cas d’annulation d’un vol ?
- economie.gouv.fr — Vol annulé ou retardé : quels sont vos droits ?
- Ulysse News — Guide anti-crise kérosène : protéger vos vacances d’été 2026
- Ulysse News — Classement hedging kérosène des compagnies aériennes été 2026
Recherche effectuée le 19 avril 2026
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